jeudi, 10 avril 2008

Chetniks

jeudi, 20 mars 2008

Cercle Alexis de Tocqueville: Tocqueville et les libertés

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mercredi, 19 mars 2008

Draža Mihailović présent

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Place aux Chetniks

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Le Numéro deux du Muscadin débarque le 10 Avril avec les Chetniks du général Draža Mihailović !
 
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samedi, 15 mars 2008

Les muscadins: Musc & Gourdin

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Thermidor 1794, le 9, Robespierre est renversé. Il gravit le lendemain les marches de l'échafaud, soutenu par ses complices. Si la terreur se termine officiellement en tant que moyen politique, les terroristes agissent encore. Un retour au pouvoir des jacobins est loin d'être exclu, ils sont encore nombreux dans les sections des sans-culottes des Faubourgs à porter le bonnet rouge. Si la chute de Robespierre sonne le glas des espérances révolutionnaires, elle marque aussi le réveil des royalistes parisiens. À la jeunesse jacobine, vêtue "à la sauvage", volontairement sale et volontiers ordurière ("une propreté affectée devient ridicule", écrit le conventionnel Charlier, c'est ce que les sans-culottes ont appelé ingénieusement la propreté "muscadine") s'oppose la jeunesse royaliste, élégante à l'excès, raffinée, affectant de parler un langage des plus chatiés sans toutefois prononcer la lettre "R", par haine de la révolution. Outrancièrement parfumés de musc, ils vont être surnommés "les Muscadins".
L'excentricité des Muscadins, plus qu'une simple mode, révèle leur attitude contre-révolutionnaire.
Portent-ils des vestes étriquées de couleur verte? C'est que le vert est la couleur du Comte d'Artois. Leurs cols et parements sont-ils noirs? C'est pour rappeler la mort du Roi.
S'ils arborent, inévitablement dix-sept boutons de nacre c'est bien évidemment en l'honneur de l'orphelin de la prison du Temple, Louis XVII. Leurs longs cheveux tressés en cadenettes pendants des deux côtés de leurs joues sont bien utiles pour amortir les coups de gourdin, de sabre ou de hachoir que l'on prend parfois dans les bagarres contre les sans-culottes. Quant à l'énorme cocarde tricolore qu'ils fixent à leur chapeau, elle peut en un instant, grâce à un subtil mécanisme, se métamorphoser en une resplendissante cocarde blanche.
Ils sont près de 3000 à Paris, recrutés principalement parmi les étudiants, les garçons de courses et les employés de commerce. Dans leur quartier général du Palais Royal, ils paradent, lisent et commentent les gazettes royalistes, se réunissent au café de Chartres, leur état-major, ou à celui de la Foi, l'ancien café des chevaliers de St Louis, d'où ils partent par  bandes écumer le pavé parisien. Malheur au sans-culotte avéré, au terroriste non repenti qui les croise, plus d'un de ces "culs-crottés" gôutera du "rosse coquin", le gourdin ferré des Muscadins. De véritables batailles rangées ont parfois lieu entre révolutionnaires et royalistes, après lesquelles la police ramasse morts et blessés.
Le développement et la hargne des Muscadins sont tels que bien vite, les sans-culottes se trouvent ramenés dans les limites de leurs faubourgs.
Le gouvernement commence à craindre une réaction royaliste. Les 12 et 13 vendémiaires 1795, 25000 royalistes prennent les armes à Paris. Les combats font rage. Les insurgés, repoussés, sont écrasés au canon sur les marches de l'Eglise St Roch par un jeune général au régimisme de circonstance, Bonaparte. Le mouvement royaliste est laminé, les chefs se terrent, les Muscadins sont cassés par la police et les sections "loyalistes".
Les Muscadins ancêtres des Camelots du Roi? On ne peut en toute honnêteté franchir le même pas même si la filiation politique est évidente.
Il faut cependant souligner le courage, la volonté, la foi et "l'esprit camelot" avant l'heure dont fit preuve la jeunesse royaliste muscadine. Le rôle politique incontestable qu'elle joua pendant cette période troublée mérite en tout cas [...] d'être rappelé.            
                                                                                                                        
                                                                                                                          Grégoire Fusil
 
 

Numéro Pilote du Muscadin

 Editorial Numéro pilote:  

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 Alexis de Tocqueville accolé à des mots , anarchisant, de Maurras ! Le rapprochement pourrait s’avérer douteux ! En effet Tocqueville homme de stabilité, refusant toute idée de révolution, tout trouble social diffère de Maurras ; qui par ces mots : « La Monarchie c’est l’Anarchie plus un » illustre une doctrine contre-révolutionnaire prête à employer tous les moyens pour renverser la République et ses diverses dérives.
Néanmoins, c’est par ce rapprochement que le Muscadin vient apporter au cercle Alexis de Tocqueville du Forez un complément révolutionnaire. En effet, l’Action Française est de loin l’école de pensée la plus hétérogène qu’il soit. Ce refus d’enfermement idéologique et ce gôut pour les libertés et l’indépendance font de l’école d’Action Française une véritable vitrine intellectuelle. Maurras  et Bainville bien sûr, mais sans oublier Daudet, Lagrange et Sorel, Boutang, Blondin…Des plumes et des hommes différents, mais animés par une volonté commune : celle du bien et de la grandeur de la France.  
Le Cercle Alexis de Tocqueville, à la matière de son maître éponyme, tente humblement d’appliquer une critique politique du système actuel. Débats et cafés politiques font vivre le cercle Alexis de Tocqueville.
Mais pas de doctrine sans action et encore moins d’action sans doctrine ! C’est pour pallier au calme Tocquevillien que le Muscadin a vu le jour.
Axé sur le combat nationaliste et royaliste, le Muscadin explorera à chaque numéro un combat mythologique ! Ce mois-ci les Muscadins sont naturellement à l’honneur, mais suivront bien d’autres !
Un mensuel qui nous espérons apportera fraîcheur et sang neuf dans le paysage culturel étudiant !
 Les ploutocrates n’ont qu’à bien se tenir la jeunesse française se réveille !